I L'espoir fait vivre, mais l'attente fait mourir I

I L'espoir fait vivre, mais l'attente fait mourir I
L.U.K.A.S


Si j'avais le courage d'être à tes côtés, je te tiendrais la main parce qu'au fond, je suis sûr que tu la sentirais. Elle serait surement tremblante, froide, moite mais qu'importe parce que l'amour que je te donnerais à ce moment-là dépasserais tout. Et entre deux sanglots, je te rapellerais tout les moments que nous avons passé ensemble. Ils étaient magique, un peu comme toi. D'ailleurs, je finirais surement par te dire l'importance que tu as pour moi. Le fait que je me sente perdu sans ta joie de vivre, sans l'éclat de ton regard. Et qu'il n'y a pas une seule minute où je ne pense pas à toi.
Tu sais, je me sens un peu comme une bouteille à la mer. Ballotée par les vagues, à la merci des requins. Et surtout avec la peur de coulée parce que je commence à boire la tasse. Et j'ai plu l'envie de me battre quand j'entends Mathieu en pleurs. Sa me vide du peu d'espoir que j'aie. Et je m'en veux car ça veut dire que je ne crois plus en toi. Que je pense que tu vas abandonner, bêtement. Alors que tu es loin de laisser tomber. Tu te bats toujours, même pour le truc le plus infime.
Alors bats-toi, Lukas, parce que je suis encore debout. Ne la laisse pas gagner parce que j'ai encore besoin de toi. De tes blagues pourries qui ne fais rire que toi. Besoin de ton sourire et de tes maladresses.

# Posté le lundi 11 août 2008 11:13

Modifié le mardi 10 novembre 2009 13:00

I J'ai pourtant essayer de t'oublier Apprendre à prononcer ton nom sans frissonner... I

I J'ai pourtant essayer de t'oublier Apprendre à prononcer ton nom sans frissonner... I



Qu'est-ce que je suis entrint de faire ?
Je te mets sur un pied d'estale que tu ne mérites. Je te pardonne ces mots et cette souffrance qu'ils ont engendrés. J'oublie ce trou béant qui orne mon coeur. Et je te laisse prendre mon âme, sans protester, abasouride par ton rire qui écrase les tristesses. Enfaite tu as toujours eu la même place dans ma vie. Ces deux mois et ces pleurs n'y ont rien fais. Je perd pied parce que j'ai l'impression que mon amour pour toi s'accroche de toutes ces forces. Il plante ces ongles dans mon coeur. Et ça fait mal. J'essaye de me défaire de cette dépendance mais je replonge à chacun de tes sourires. Tes sourires qui me donnent une raison d'être ici. Et tes yeux, je ne t'explique même pas. Ils me donnent l'impression de sortir de ce noir tueur. C'est un peu comme un second souffle. Mais quoiqu'il arrive, j'en souffre. Tu ma balancait dans un mur, alors dis-moi comment je fais pour en sortir ?

# Posté le lundi 11 août 2008 12:32

Modifié le mardi 10 novembre 2009 13:02